Plan de la maison « Génie » à télécharger

Cette maison contemporaine de plain pied se distingue par sa toiture en tuiles noires. D’une surface de 170 m², elle comprend une petite entrée avec placard et wc, un grand séjour d’environ 60 m² en L avec charpente apparente et cuisine ouverte (en lien direct avec le cellier puis le garage), et un coin nuit bien séparé bénéficiant de deux chambres avec rangement et salle d’eau privée (wc inclus)  et une grande chambre avec dressing et salle de bains (wc inclus). La chambre principale possède également un accès direct à la terrasse.

La maison offre à l’extérieur deux terrasses (Sud et Est) pour pouvoir manger dehors à tout moment de la journée.

Un garage (en lien direct avec le cellier) permet le stationnement de deux automobiles et du stockage.

Les façades sont enduites (nuance blanche) et les toitures couvertes de tuiles noires.

Plan à télécharger sur :

http://www.plan-maison-architecte.com/maisons-toit-tuiles/

Plans de maison à toit terrasse à télécharger

Besoin d’inspiration pour votre projet de maison ? Découvrez nos plans de maisons à toit terrasse :

http://www.plan-maison-architecte.com/maisons-toit-terrasse/

Contemporaines et lumineuses, ces villas sauront vous séduire grâce à leurs lignes épurées, leurs grandes baies vitrées à galandage, leurs casquettes béton et leur esprit cocon parfois créé par une implantation en L.

L’assainissement autonome

Lorsqu’un terrain n’est pas raccordé au tout à l’égout (parce que ce dernier n’existe pas encore dans un quartier ou dans une commune), le projet de construction devra comporter un dispositif d’assainissement autonome.

L’assainissement autonome est aujourd’hui très contrôlé et les systèmes à mettre en oeuvre bien définis.

Les étapes à suivre :

  • Définir la position de la maison sur le terrain (plan de masse) avec votre architecte
  • Faire réaliser une étude de sol hydrogéologique qui va déterminer la perméabilité du sol : C’est cette étude qui va indiquer le système adapté au terrain (fosse toutes eaux avec filtre à sable, microstation, etc)
  • Déposer une demande d’installation d’un dispositif d’assainissement autonome au service compétent local (souvent le SPANCService Public d’Assainissement Non Collectif). La Mairie vous indiquera ses coordonnées.
  • Attendre la réponse du service puis joindre l’attestation au dossier de permis de construire.

Le dispositif d’assainissement comporte en général 2 parties :

  • Le prétraitement : Il peut être assuré par une fosse toutes eaux (anciennement fosse septique)
  • Le traitement : Cette étape permet d’épurer les eaux grâce à des bactéries en mode aérobie (avec de l’oxygène). Elle peut se faire grâce à des tranchées d’épandages (drains dans le sol), un filtre à sable drainé ou non,

Les microstations d’assainissement constituent elle à la fois le dispositif de prétraitement et de traitement. Elles sont souvent privilégiées lorsque la surface disponible pour le système est faible.

Il est également possible d’installer un système d’assainissement écologique par phytoépuration. Dans ce cas, trois bassins disposés de manière gravitaire sont à créer. Chaque bassin comporte une certaine catégorie de plantes. En sortie du troisième bassin, les eaux sont complètement pures et peuvent être utilisées pour l’irrigation souterraine.

Trouver de l’inspiration pour son projet de maison

Aujourd’hui, les sources d’inspiration pour son projet de maison sont nombreuses sur internet. Entre Pinterest, Houzz et Google images qui permettent de voir des photos d’intérieurs et d’extérieurs, on a accès à d’immenses sources d’information.

Il est plus difficile de se faire une idée du plan de la maison, ou en tous cas d’un plan associé harmonieusement à une architecture.

Pour cela, nous avons mis en ligne un site de plans de maison d’architecte : www.plan-maison-architecte.com

Vous pouvez choisir la / les maison(s) qui vous plaisent, en télécharger le(s) plan(s) pour nous contacter pour que nous l’adaptions à votre terrain et votre programme. Quoi de plus simple pour avoir sa maison sur mesure !

Construire en secteur protégé

Lorsqu’un terrain ou un bâtiment est situé dans un secteur soumis à la surveillance des Architectes des Bâtiments de France (espace protégé), il sera nécessaire de vérifier que le projet que l’on souhaite réaliser répond bien non seulement au règlement du PLU mais aussi à celui de l’espace protégé (s’il existe).

Pour vérifier si votre terrain est situé dans un espace protégé, demandez au vendeur du terrain et à la mairie.

Parmi les secteurs protégés, on peut distinguer :

  • Les abords de monument historique : Rayon de 500m autour d’un monument historique (l’avis de l’ABF sera obligatoirement requis s’il y a «co-visibilité» : le lieu des travaux est visible depuis le monument, le monument est visible depuis le lieu des travaux ou les deux lieux sont visibles depuis un espace commun)
  • Les secteurs sauvegardés : Quartiers remarquables du point de vue du patrimoine. Ils sont réglementés par PSMV – Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur
  • Les ZPPAUP (Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager) qui sont petit à petit remplacées par les AVAP (Aire de mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine) : Territoire présentant un intérêt culturel (architecture, urbanisme, paysage, histoire ou archéologie). Les AVAP sont réglementées par des prescriptions précises (définies suite à un diagnostic de la zone)
  • Les sites classés ou inscrits : Monuments naturels ou site dont le caractère nécessite la protection au nom de l’intérêt général (par exemple espaces naturels, paysages, parcs, etc). Le terme «inscrit» ou «classé» indique le niveau de protection du site.

Consultez dès que possible le règlement de la zone. N’hésitez pas à vous faire accompagner par un professionnel architecte dans cette démarche.

Pour tous les permis de construire de maisons individuelles déposés en secteur protégé, le délai d’instruction est modifié :

  • Abords de monument historique : 6 mois
  • Secteur sauvegardé : 3 mois
  • ZPPAUP / AVAP, site inscrit : 3 mois
  • Site classé : 1 an

Si votre projet ne nécessite pas un permis de construire mais une déclaration préalable de travaux, le délai sera de :

  • Abords de monument historique : 2 mois
  • Secteur sauvegardé : 2 mois
  • ZPPAUP / AVAP, site inscrit : 2 mois
  • Site classé : 2 mois

Architecte et constructeur – Les principales différences

  • Prix

En faisant appel à un architecte, vous connaissez avec exactitude le montant de sa rémunération et celui de chaque artisan. Avec un constructeur, le prix global ne vous permet pas de connaître la répartition. Dans le prix de construction de votre maison, le constructeur doit intégrer les importants frais de fonctionnement de sa société (commerciaux, voitures de société, publicité…) qui n’existent pas chez l’architecte.

  • Plan

L’architecte dessine une maison qui vous correspond alors que le constructeur vous fait choisir dans un catalogue ! L’architecte écoute vos besoins, vos envies et vous propose une maison personnalisée en fonction de votre budget et du terrain. Vous validez avec lui tous les choix. Grâce à ses compétences, il sait optimiser les mètres carré en réduisant les espaces perdus (dégagement, entrée…).

  • Artisans

Vous bénéficiez de l’expérience de l’architecte qui vous propose des artisans dignes de confiance. En mettant en concurrence plusieurs entreprises, l’architecte vous fait faire des économies.

  • Chantier

En venant aux réunions de chantier, vous êtes au courant de l’avancement des travaux et voyez votre maison à chaque étape de sa réalisation. Avec un constructeur, vous n’avez pas le droit d’accès (ou à des moments choisis) avant sa livraison. Cela n’est pas rassurant quant à l’exécution des travaux. L’indépendance de l’architecte vis-à-vis des artisans vous assure l’absence de vices cachés et un contrôle strict du chantier.

  • Garanties

Les garanties sont exactement les mêmes entre l’architecte, le maître d’oeuvre et le constructeur : Assurance décénnale, garantie de parfait achèvement et garantie de bon fonctionnement. Les acteurs de la construction vous proposeront également une assurance « dommage ouvrage » qui couvre uniquement les mêmes sinistres que la garantie décénale mais permet d’accélerer les réparations.

La RT2012, qu’est ce que c’est

Tout d’abord, c’est une conception bioclimatique de la maison, c’est à dire qui prend en compte l’orientation (on privilégiera les ouvertures au Sud pour profiter au maximum des apports solaires) et l’isolation (économiser l’énergie commence par la réduction du besoin)

Dans un deuxième temps on s’intéresse à la consommation de la maison : On choisira des appareils de production d’énergie performants et des émetteurs économes (on supprime le convecteur électrique au profit d’un split ou d’un plancher ou plafond chauffant par exemple). La consommation ne devra pas dépasser un certain seuil (45 kWh/m2/an à Toulouse ou 50 kWh/m2/an à Tarbes).

Enfin, on devra garantir une excellente étanchéité à l’air de la maison. Le choix des artisans est très important. En fin de chantier, un test d’étanchéité à l’air obligatoire permet de vérifier le respect de cette exigence.

Le prix de la construction a augmenté avec ces nouvelles exigences. En contrepartie, votre maison sera plus confortable, votre facture d’énergie considérablement réduite et le prix de revente de la maison plus élevé.

L’achat du terrain

Une fois que vous aurez trouvé un terrain qui vous plait (et qui ne présente pas de contrainte d’urbanisme bloquante pour votre projet -> voir article «Comprendre le PLU»), il vous faudra en informer le vendeur soit oralement soit à l’aide d’une offre d’achat (notamment dans le cas où le terrain est présenté à la vente par une agence immobilière).

L’offre d’achat est un document simple, sans en tête, qui peut être manuscrit, dans lequel vous indiquez votre souhait d’acquérir le terrain à un montant donné.

Si le vendeur est d’accord pour vous vendre le terrain, vous pourrez alors commencer le processus d’achat. Le vendeur vous proposera de convenir d’un RDV avec son notaire pour signer le compromis de vente. A ce stade, nous vous conseillons vivement de vous adjoindre les services d’un notaire (notaire que vous connaissez déjà ou que vous sélectionnerez à ce moment et qui servira à défendre vos intérêts lors de la vente). Ce service n’engendrera pas de surcoût.

Le compromis de vente comporte un ensemble de documents décrivant le terrain et les conditions de la vente. Vous pouvez faire intégrer des clauses suspensives dont les plus courantes sont :

  • l’obtention d’un prêt bancaire
  • l’obtention d’un permis de construire (dans ce cas là, le compromis de vente stipulera une date maximale pour le dépôt du permis de construire)
  • des fondations ne dépassant pas une certaine profondeur (déterminée à la suite de l’étude de sol obligatoire à réaliser avant le dépôt du permis de construire)

Une fois les clauses suspensives levées, (en général entre 3 et 5 mois) vous pourrez signer l’acte définitif et ainsi devenir propriétaire du terrain.

Comprendre le PLU (Plan Local d’Urbanisme)

Pendant la recherche de terrain, lorsque vous aurez trouvé un bien qui vous plait, pensez à consulter au plus tôt le Plan Local d’Urbanisme de la commune concernée.

Ce PLU est souvent disponible en ligne (dans la section urbanisme sur le site de la mairie), dans le cas inverse, il faudra vous déplacer en mairie pour le récupérer.

Le PLU de Toulouse est disponible à cette adresse : http://www.toulouse-metropole.fr/services-proximite/plan-local-d-urbanisme/toulouse

Certaines communes n’ont pas mis en place de Plan Local d’Urbanisme. Dans ce cas, renseignez-vous auprès de la mairie, il existe peut-être un POS (Plan d’Occupation des Sols) ou une carte communale.

Avant de commencer à consulter les règles applicables à votre parcelle, vous devez trouver la zone (exemple UA, UB) à laquelle vous appartenez. Votre projet devra répondre aux règles générales de la commune et aux règles spécifiques à la zone concernée.

Les principaux articles à étudier avant de vous positionner sur l’achat du terrain sont :

  • Superficie minimale des terrains constructibles
  • Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
  • Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
  • Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même parcelle

Ces trois précédents articles permettent de déterminer la zone du terrain sur laquelle peut se situer la construction.

  • Emprise au sol (cela vous permettra de calculer la surface au sol maximale autorisée)
  • Hauteur des constructions (qui définira le nombre d’étage réalisable)
  • Aspect extérieur des constructions (cet article vous informera de la possibilité de réaliser des toits terrasses (toit plat), d’utiliser des matériaux contemporains (bardage bois ou zinc par exemple), ou d’employer des couleurs vives…)

Point important à noter : Depuis la loi Grenelle II, les toits terrasses sont autorisés dans toutes les communes (même lorsque le PLU indique le contraire) à partir du moment où ils sont végétalisés car ce système contribue à la rétention des eaux de pluie.

  • Obligation en terme de stationnement (cet article vous indique le nombre de place de stationnement minimum pour votre projet. L’impact sur votre projet est important car vous serez taxé sur chaque place créée.
  • Réalisation d’espaces libres, végétation : Cet article peut vous indiquer une surface minimale pour les espaces verts (inconstructible)
  • COS (coefficient d’occupation des sols) : Si votre commune possède un PLU, vous n’avez plus à prendre en compte cet article (depuis la loi ALUR). Dans le cas inverse, le COS vous indique la surface maximale autorisée (attention, les étages comptent dans cette surface).

En parallèle du PLU, vous devrez également vous renseigner pour savoir s’il existe d’autres règlements (secteur sauvegardé, SCOT, etc).

N’hésitez pas à vous faire assister par un architecte pour l’examen de votre PLU. Nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions.

Permis de construire accepté pour la maison contemporaine à toit tuiles et casquette béton

Le terrain très boisé présente une particularité : il est composé d’une première partie d’environ 800 m2 constructible, et d’une deuxième zone de plus de 4 000 m2, de bois non constructible. En plus de cet environnement boisé, un de ses atouts majeurs de la parcelle est une vue dégagé vers l’Ouest (champs agricole).

A l’Est, se trouve une parcelle constructible dont il faut se protéger.

Ces atouts et contraintes définissent le positionnement, et la volumétrie de la maison. Nous avons donc une façade très fermée au Nord Est et une ouverture totale vers le Sud Ouest (vues sur le champs, le bois, le jardin et la piscine).

L’architecture est contemporaine. La maison se divise en plusieurs volumes, dédiés à des fonctions spécifiques. Au Nord, nous trouvons le garage et l’abri voiture. Au centre de la parcelle, l’espace de vie (qui comporte un salon à double hauteur), à l’Est la zone des chambres (elle même divisée en un espace « enfants », puis séparée par un patio végétalisé, la suite parentale donnant sur le jardin et la vue vers le champs. L’étage accueille les pièces dédiées aux invités et un bureau en mezzanine.

En façade, le bardage bois a été choisi pour marquer certains volumes et apporter de la chaleur tout en restant très contemporain. D’immenses baies permettent d’ouvrir complètement (galandage) les espaces de vie sur la terrasse extérieure et la piscine. Une partie de terrasse couverte et fermée à l’Ouest permet de manger dehors en se protégeant du vent.

http://www.scenario-architecture.com/projets/villa-luxe-architecte-tuiles-noires-casquette-beton-toulouse.html

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