Se protéger des moustiques

Les moustiques deviennent un véritable problème depuis quelques années dans le Sud. 2017 a vu l’arrivée des moustiques tigres dans le Sud Ouest.

Les moustiques se développent grâce aux points d’eau stagnante (ils pondent des oeufs qui deviennent des moustiques en 2 à 3 jours). Pour limiter leur expansion, il est impératif de faire la chasse à tous les points d’eau visibles ou cachés de la maison et du jardin. Si toutes les maisons sont différentes et méritent un examen approfondi, voici déjà quelques cas courants :

  • Le jardin : Surprimer les sous-pots et cache-pots sous les plantes qui laissent stagner de l’eau plusieurs jours. Surveiller également les espèces de plantes dont le feuillage crée de petites réserves (bananier par exemple) – on peut percer de petits trous dans le feuillage pour laisser l’eau s’évacuer. Attention également aux plantes nécessitant la mise en place d’une petite réserve d’eau comme les prèles ou les papyrus (cette eau ne doit pas rester plus d’un jour).
  • Bassin d’eau stagnante : Il faut impérativement qu’il y ait des poissons, grenouille ou autres espèces capables de manger les larves des moustiques (les piscines sont traitées et ne sont donc pas des terrains propices aux moustiques)
  • Les puits ou puisards doivent être fermés (par un socle béton ou bois) et bien étanches. S’ils sont fermés par une grille et que l’eau est visible il faut impérativement la recouvrir d’une moustiquaire.
  • Descentes d’eau pluviales : Sur les constructions récentes, les regards des descentes d’eau pluviales ne sont pas forcément étanches (dans l’ancien, la terre a souvent recouvert le regard). Apposer une moustiquaire avec un scotch très haute performance bien étanche puis remettre le regard en béton
  • Aération du vide sanitaire : Les vides sanitaires sont souvent humides et comportent de l’eau stagnante. Ceci est normal. En revanche, les moustiques y accèdent par les bouches d’aération. Il faut recouvrir ces bouches de moustiquaires (attention, le vide sanitaire doit continuer à respirer!) avec un scotch très haute performance bien étanche
  • Toit terrasse : Si le toit terrasse est légèrement en pente ou recouvert de gravillons, aucun problème. En revanche, s’il est complètement plat et sans cailloux (membrane autoprotégée par exemple), il reste des flash d’eau régulièrement. Il faut aller souvent sur le toit pour évacuer cette eau jusqu’aux descentes d’eau pluviales
  • Toit penté : Attention aux gouttières et aux chéneaux. Si la pente a été mal faite ou que les descentes sont bloquées par des feuilles, il peut rester de la stagnation d’eau. A entretenir régulièrement.
  • Animaux : Attention à ne pas laisser des gamelles d’eau 2 à 3 jours dehors sans renouveler l’eau.

Les moustiques tigres ne se déplacent pas beaucoup. Ils restent en général dans un rayon de 150m. Ce problème est donc à gérer à l’échelle du lotissement ou du quartier. Donc pour que l’été soit agréable, on commence par traiter sa maison et on fait de la prévention dans le quartier !

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Comprendre le PLU (Plan Local d’Urbanisme)

Pendant la recherche de terrain, lorsque vous aurez trouvé un bien qui vous plait, pensez à consulter au plus tôt le Plan Local d’Urbanisme de la commune concernée.

Ce PLU est souvent disponible en ligne (dans la section urbanisme sur le site de la mairie), dans le cas inverse, il faudra vous déplacer en mairie pour le récupérer.

Le PLU de Toulouse est disponible à cette adresse : http://www.toulouse-metropole.fr/services-proximite/plan-local-d-urbanisme/toulouse

Certaines communes n’ont pas mis en place de Plan Local d’Urbanisme. Dans ce cas, renseignez-vous auprès de la mairie, il existe peut-être un POS (Plan d’Occupation des Sols) ou une carte communale.

Avant de commencer à consulter les règles applicables à votre parcelle, vous devez trouver la zone (exemple UA, UB) à laquelle vous appartenez. Votre projet devra répondre aux règles générales de la commune et aux règles spécifiques à la zone concernée.

Les principaux articles à étudier avant de vous positionner sur l’achat du terrain sont :

  • Superficie minimale des terrains constructibles
  • Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
  • Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
  • Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même parcelle

Ces trois précédents articles permettent de déterminer la zone du terrain sur laquelle peut se situer la construction.

  • Emprise au sol (cela vous permettra de calculer la surface au sol maximale autorisée)
  • Hauteur des constructions (qui définira le nombre d’étage réalisable)
  • Aspect extérieur des constructions (cet article vous informera de la possibilité de réaliser des toits terrasses (toit plat), d’utiliser des matériaux contemporains (bardage bois ou zinc par exemple), ou d’employer des couleurs vives…)

Point important à noter : Depuis la loi Grenelle II, les toits terrasses sont autorisés dans toutes les communes (même lorsque le PLU indique le contraire) à partir du moment où ils sont végétalisés car ce système contribue à la rétention des eaux de pluie.

  • Obligation en terme de stationnement (cet article vous indique le nombre de place de stationnement minimum pour votre projet. L’impact sur votre projet est important car vous serez taxé sur chaque place créée.
  • Réalisation d’espaces libres, végétation : Cet article peut vous indiquer une surface minimale pour les espaces verts (inconstructible)
  • COS (coefficient d’occupation des sols) : Si votre commune possède un PLU, vous n’avez plus à prendre en compte cet article (depuis la loi ALUR). Dans le cas inverse, le COS vous indique la surface maximale autorisée (attention, les étages comptent dans cette surface).

En parallèle du PLU, vous devrez également vous renseigner pour savoir s’il existe d’autres règlements (secteur sauvegardé, SCOT, etc).

N’hésitez pas à vous faire assister par un architecte pour l’examen de votre PLU. Nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions.